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SESERAGI ...

Couverture-SESERAGI-originel.jpg

 

Un peu d’histoire avec un petit « h » ?

Il était une fois un humble étudiant d’Aïkido, élu en 1988 à la Présidence FFAB de sa Région, et qui n’a de cesse, parfois contre vents et marées, de développer l’Aïkido et de le faire connaître. A l’époque peu de moyens. Mais ses actions positives ne lui permettent qu’une chose : comprendre a force de l'immobilisme.


Malgré tout, à la surprise générale et surtout au sein de sa propre région, il est élu en seconde position au niveau des plus hauts responsables, juste derrière son ami et regretté Jean-Yves LEVOURC’H. Sa mission ? A la demande de Maître TAMURA, créer de toutes pièces un journal fédéral digne de ce nom. Ce qui est fait et le 1er Janvier 1992, le « SESERAGI » voit le jour.

 

Ecrits de Shihan TAMURA : « Sa publication répond aux vœux des dirigeants et des pratiquants et permet la communication entre tous. N’en laissez pas la responsabilité aux seuls éditeurs mais faites en sorte, à travers vos articles, qu’il soit le journal de tous, un journal vivant, expression des passions, des intérêts, des critiques, des propositions…, un journal qui concerne les pratiquants ».

 

Jusqu’au numéro 13, le vrai ! Pas le 13 "aseptisé". C’est un combat de chaque instant de porter ce symbole d’informations, ouvert à toutes et tous, sans discrimination aucune. Puis, refusant de perdre sa liberté, notre « journaleux » démissionne dans la dignité, de sa responsabilité comme du Comité Directeur et quitte ensuite la fédération. « Etre ou ne pas être », la question est posée.

 

Je constate avec satisfaction que les racines sont profondes et que le SESERAGI existe toujours. Sous une autre présentation certes, mais il existe. Il est même sur le Net ! Que demander de plus ? « Pourvou que ca doure » disait Madame Mère, Maria Letizia Buonaparte. Parfois, je regarde mes archives et les écrits des anciens compagnons de route (je suis très conservateur). Je me mets à penser. Puis, je fais autre chose. Quel intérêt tout cela, hormis le Souvenir … et la Liberté ! Cette liberté si précieuse.

 

Ces deux mots pour moi, je les cristallise dans une inscription que je cite souvent de mémoire car croisée lors d’une de mes garnisons : « Ni Haine ni Oubli » ! Et je sais une chose : je suis et reste libre de me souvenir. Comme le disait Thomas HOBBES : « Beaucoup de souvenirs, ou le souvenir de nombreuses choses, c’est ce que l’on nomme expérience ».

 

Alors, permettons aux gens de se souvenir librement qu’il y avait un SESERAGI en 1992 ? Et longue vie au SESERAGI actuel !

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